Le Gardien

Je garde l’arbre
Je regarde l’arbre
Et la danse de ses branches ondulées selon les circonvolutions d’une bille ânonnée mal dessinée devinée grâce aux traces de ses passages successifs
Et la lumière sur ses racines d’un spot violet, qu’il garde, oscillante chandelle
Mais pas mon spot.Mon spot était caillouteux et clair malgré la nuit j’étais bien là  et j’étais bien là-bas,
Auprès de mon arbre, (bien explosé vers)
d’autres spots pour d’autres (il y a des hommes dans les arbres et de l’arbre dans l’homme) un autre spot pour d’autres que gardait l’arbre
Mais moi je me concave toujours, tout contre le nœud de l’arbre
Il se fait et défait les lianes de la perception se fondent et défont

Un bon gardien, l’arbre
Je passe des heures ainsi
Ce n’est rien, ce n’est rien,
Et
je passe des semaines à  refaire l’opération
C’est bien c’est bien
Des heures, Je garde l’arbre,
Et l’étends au-delà de l’étang
Des semaines je regardais l’arbre
et le retends. En vue
deux la rétention
pour le garder
et le regarder

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